Delta
Fréquences très lentes, notamment présentes dans le sommeil profond.
C’est le moment où le corps récupère physiquement, où le système immunitaire se renforce et où le cerveau active son nettoyage.

Le Neurofeedback® Dynamique
Le Neurofeedback observe l’activité électrique naturelle du cerveau et lui renvoie, en temps réel, une information sur ses propres changements. Les capteurs enregistrent : ils ne lisent pas les pensées, n’envoient aucun courant et n’exercent aucune stimulation.

« Le feedback renvoie au cerveau un miroir de sa propre fonction. »
Bessel van der Kolk, Le corps n’oublie rien, p. 528-529
Ce que le système observe
Le cerveau produit des ondes électriques aux rythmes différents. Elles coexistent dans différentes zones du cerveau et changent en permanence selon les phases de sommeil, de détente, d’attention, d’apprentissage, d’alerte ou d’activité mentale.
Repères pédagogiques : les rythmes coexistent et varient en permanence.
Fréquences très lentes, notamment présentes dans le sommeil profond.
C’est le moment où le corps récupère physiquement, où le système immunitaire se renforce et où le cerveau active son nettoyage.
Fréquences plus lentes, associées notamment à la somnolence, à l’intériorité et à certains processus d’apprentissage.
C’est la phase de l’endormissement, de la relaxation profonde, des états de méditation et de rêverie éveillée. Elle compte aussi pour la mémoire et certains apprentissages inconscients.
Fréquences souvent associées à un état de calme, de détente physique et mentale, tout en restant éveillé.
C’est l’état dans lequel vous êtes quand vous fermez les yeux pour faire une pause, respirer calmement ou vous relaxer.
Fréquences rapides, associées à une activité mentale plus soutenue, à l’attention, à la vigilance et à l’engagement dans une tâche.
C’est la phase de la concentration active, de la réflexion, de l’analyse et de la résolution de problèmes : lire, travailler, suivre une conversation.
Fréquences plus rapides, impliquées dans l’intégration intense d’informations multiples.
C’est la phase de la création, de l’inspiration, d’une grande clarté d’esprit, quand le cerveau relie plusieurs idées complexes en même temps.
Important : aucune de ces fréquences n’est présentée comme « l’onde à modeler selon une moyenne ». Le système suit une large plage de l’activité et s’intéresse à sa dynamique globale.
Comment il lit votre activité
256fois par seconde, le système analyse l’activité cérébrale
Il observe en même temps quatre caractéristiques du signal :
La fréquence
L’amplitude
La durée
Les variations et fluctuationsLorsqu’un changement significatif est détecté, la musique s’interrompt une fraction de seconde. Cette micro-interruption, c’est le feedback : un effet miroir instantané.
Le mécanisme
Pendant la séance, vous écoutez de la musique ou regardez une vidéo, pendant que des capteurs mesurent l’activité électrique de votre cerveau (EEG). Dès que le logiciel détecte un changement brusque ou une instabilité dans l’activité neuronale, le son se coupe brièvement.
Cette coupure agit comme un signal d’alerte subliminal. Elle ramène le cerveau à l’instant présent et interrompt la « boucle » en cours : stress, déconcentration, pensées qui tournent en rond.
Informé de son propre fonctionnement, le cerveau utilise sa plasticité naturelle pour s’ajuster. Il délaisse les connexions obsolètes ou trop rigides, et crée ou renforce des connexions plus fluides et mieux adaptées.
C’est un processus d’autorégulation : l’appareil ne guide pas le cerveau, il lui montre simplement ce qu’il fait, pour qu’il s’ajuste de lui-même.
Sur le réseau neuronal
Les capteurs
Cinq capteurs en tout : deux sur le cuir chevelu, dans l’alignement des oreilles, deux sur l’ourlet externe des oreilles, et un cinquième sur le lobe de l’oreille droite.
La mise en place est simple et rapide, avec une pâte conductrice. Les capteurs sont entièrement passifs : ils recueillent l’activité naturelle du cerveau, rien de plus.

En toute sécurité
Le feedback n’ordonne pas au cerveau de produire une onde particulière. Il lui signale qu’un changement vient d’avoir lieu. Le cerveau reçoit un reflet instantané de sa propre activité et peut intégrer cette information selon sa dynamique et ses priorités.
L’enjeu, c’est la souplesse : pouvoir se mobiliser puis récupérer, se concentrer puis relâcher, réagir puis revenir à un état plus adapté. C’est en ce sens que l’on parle d’autorégulation, d’adaptation et de résilience.
Une heure entière, écoute comprise, à Montpellier ou à Lattes.